lundi, mai 10, 2021

Auteur/autrice : Red Ched

Parcelles Assainies : La jeunesse de l’ANC woote dëgge redynamisée

C’est dans une salle comble à l’unité 22 des Parcelles Assainies que la cellule communale de la jeunesse de l’ANC woote dëgge dirigée par leur coordinateur Bamba Gueye s’était donnée rendez-vous, ce dimanche après-midi, pour redynamiser leur structure.
En fait, en cette période où le débat se joue autour de l’emploi et de l’implication des jeunes dans les politiques de développement, la jeunesse de l’ANC se veut participative dans cette réflexion.
Ces jeunes, conscients de leur rôle et leur place dans le fonctionnement du parti et du pays ont engagé le débat.
De cette rencontre, ces partisans du président Moussa Sy ont décidé de maintenir ces rencontres pérennes afin de mieux faire vivre cet entité du parti.

4e édition de la traditionnelle remise de « Soukrou Koor »
350 groupements de femmes déroulent le tapis rouge à Habib Niang

Elles sont plusieurs centaines de femmes qui, ce week-end , ont pris part au grand meeting organisé à Médina Fall relatif à la 4e édition de la traditionnelle remise de « Soukrou Koor », organisé, chaque période de ramadan, par Habib Niang. Un « Soukrou Koor » destiné aux femmes, imams, chefs de quartiers et chefs religieux.
Présidente des regroupements des femmes, Seynabou Dieng a été la première à prendre la parole. Après avoir magnifié le geste du jeune responsable de l’Alliance pour la république, elle a indiqué que ce dernier joue pleinement son rôle de leader proche des communautés tel un digne maire. Elle lui demande de redoubler d’efforts et de ne pas se laisser divertir. « J’ai confiance en vous car ensemble nous allons porter notre leader à la tête de la mairie de la zone Nord, le moment venu », a-t-elle déclaré.
La secrétaire des femmes, Mme Awa Tabara a abondé dans le même sens. Elle a demandé à ses camarades d’ouvrir leurs yeux pour voir les sacrifices de M. Niang. Elle leur invite à se mobiliser autour de lui pour lui rendre l’ascenseur.
Dernier à prendre la parole, Habib Niang a rappelé que depuis 2017, il est sur le terrain, à côtés des populations. Et, il a toujours été constant dans sa démarche. Selon lui, ceux qui les dirigent n’ont posé aucun acte tendant à participer au développement de leur localité.
« Le constat est là. Rien n’a évolué dans notre localité sur tous les plans. Beaucoup de politiciens sont sur le terrain à prétendre vouloir la maire mais je tiens à vous demander de rester vigilants, et de continuer le travail sur le terrain. Ma position reste intacte », souligne-t-il avant de réitérer son soutien au président de la république qui l’a reçu dernièrement.
« J’ai accepté sa demande en le rejoignant au sein de l’Apr. Mais, mon ambition pour la mairie de la zone de Thiès Nord, reste toujours d’actualité car, ce sont les populations qui ont décidé de porter ma candidature », a-t-il fait savoir.

Aibd zéro déchets : Un défi pour les autorités aéroportuaires

Porte d’entrée et de sortie du pays, l’attractivité pour l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) est primordiale. Pour cela, plusieurs paramètres doivent être mis en place, notamment la propreté.
Doudou Ka, directeur de l’Aibd rappelle que le Président de la République Macky Sall avait insisté dans son discours d’investiture sur l’impératif de promouvoir et d’agir en urgence pour un Sénégal propre. 
Pour matérialiser cela au niveau de l’établissement aéroportuaire, Doudou Ka a sollicité un partenariat avec l’unité de la coordination des déchets solides (UCG). Ce pour promouvoir la propreté dans la plateforme aéroportuaire mais également de la zone péri aéroportuaire de Diass et de Keur Mousseu.
« La propreté n’est pas seulement un défi du quotidien, c’est également un enjeu environnemental. La propreté est fondamentalement un enjeu sanitaire, une exigence socio-culturelle, économique de hautes portées pour l’image et le rayonnement de l’aéroport Blaise Diagne. Mais aussi et surtout la marque du pays », a assuré Doudou Ka. 
Ce protocole paraphé entre Aibd et l’Ucg, vendredi dernier, propose une gestion alternative basée sur la revalorisation et le recyclage industriel des déchets avec une génération de plus de 500 emplois durable pour les jeunes des localités environnantes.

Sénégal: la colère des familles déplacées pour la construction du train express régional

Depuis quatre ans qu’elles attendent de disposer de titres fonciers viabilisés, l’État tarde à s’exécuter. Et pourtant des promesses avaient été faites. Face à la presse, le collectif qui regroupe ces familles dénonce des lenteurs insupportables. Sur près de 2 500 chefs de famille concernés dans le département de Pikine en banlieue de Dakar, seuls 800 ont reçu notification pour un déplacement.Ils sont en rogne. La raison est simple puisque depuis quatre mois qu’ils ont été délogés du tracé du train express régional, ils n’ont toujours pas rejoint leurs nouveaux lieux d’habitation ou de commerce.
Les membres du collectif des impactés du TER n’arrivent pas à s’expliquer cette lenteur administrative. « On n’est pas loin d’un banditisme d’État ! dénonce Mouhamadou Lamine Leye. Puisqu’un État, quand même, il ne peut pas tolérer, admettre, que de hauts fonctionnaires jouent avec sa propre signature ! Mais ce sont des actes qui sont interdits par l’autorité centrale en charge des domaines du cadastre, de l’urbanisme, etc. Ce sont des plans de masse. Ce sont des baux, donc ce sont des titres d’occupation. »
La patience a une limite, selon le collectif national des impactés du train express régional, qui promet de passer à une étape bien moins pacifique si le problème n’est pas solutionné dans les plus brefs délais. « Depuis quatre ans, ce n’est pas maintenant que nous verserons, nous, dans l’anarchie. Mais attention, nous ne verserons pas dans l’anarchie, mais nous nous occuperons des positions de lutte », affirme Mouhamadou Lamine Leye.
Les tentatives de RFI pour joindre la tutelle sont restée vaines.

La France au bord d’un reconfinement dur, avec écoles fermées? La semaine s’annonce décisive

La France échappera-t-elle à un confinement dur, avec écoles fermées? Si Emmanuel Macron, assure que « rien n’est décidé », la semaine qui arrive s’annonce décisive pour sortir le pays de la troisième vague de l’épidémie de Covid-19.Saturation des hôpitaux, établissements scolaires dépassés: y-aura-t-il un tour de vis supplémentaire cette semaine? « Rien n’est décidé”, répond Emmanuel Macron dans le Journal du dimanche. »Pour les jours qui viennent, nous allons regarder l’efficacité des mesures de freinage et nous prendrons si nécessaire celles qui s’imposent », souligne le chef de l’Etat dans cet entretien réalisé vendredi soir, alors que la situation sanitaire est de nouveau qualifiée de « critique » par l’exécutif.
Un conseil de défense doit se tenir mercredi pour décider d’un éventuel durcissement des mesures.
L’épidémie a progressé quasiment partout en France en mars, poussée par le variant anglais, jugé plus contagieux et plus virulent.Près de 4.900 patients en réaLe nombre de malades en réanimation s’élevait dimanche soir à 4.872, frisant le pic de la deuxième vague à l’automne (4.903). Du côté des hospitalisations, les chiffres sont, là aussi, à la hausse avec 27.712 patients hospitalisés, dont 1.017 nouvelles admissions en 24 heures.
Au total, 94.623 personnes sont mortes depuis le début de l’épidémie.
Des mesures de freinageDepuis vendredi minuit, trois départements — le Rhône, l’Aube et la Nièvre — se sont ajoutés aux 16 autres, dont Paris et sa région, soumis à des mesures de restrictions plus sévères: pas de déplacements à plus de 10 km sans dérogation, pas de sortie du territoire sans motif impérieux, commerces fermés et demi-classes en lycée. Parallèlement, 24 autres départements sont sous vigilance renforcée.
« La bataille des prochains jours est simple. Du pragmatisme et une réponse adaptée face au virus, des mesures de freinage en particulier destinées à préserver les soignants et les personnes vulnérables et une mobilisation générale pour dérouler notre plan d’attaque sur le vaccin », a résumé Emmanuel Macron.Une “situation de médecine de catastrophe”En Ile-de-France, 41 directeurs médicaux de crise de l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) évoquent une « situation de médecine de catastrophe”, disant se préparer à devoir « faire un tri des patients afin de sauver le plus de vies possibles », dans une tribune publiée par le JDD.
Dans une autre tribune dans Le Monde, neuf médecins de l’AP-HP étrillent la gestion de crise de l’exécutif, estimant qu' »en imposant aux soignants de décider quel patient doit vivre, le gouvernement se déresponsabilise de façon hypocrite ».Des mesures supplémentaires?Dimanche dans la soirée, le ministre de la Santé Olivier Véran s’est entretenu avec les directeurs médicaux de crise de l’AP-HP, lors d’une « réunion prévue dès le début du weekend » et au cours de laquelle il a souhaité « rappeler l’extrême conscience qui est la sienne de l’impact sur les réas et de sa volonté de les préserver au maximum pour éviter la multiplication de choix terribles pour les soignants », a précisé à l’AFP l’entourage du ministre.
« Le ministre a rappelé qu’il fallait vérifier ce que les mesures déjà mises en place avaient comme impact sur la réa, et que si cet impact était jugé insuffisant pour passer le cap difficile des trois prochaines semaines, le gouvernement serait amené à prendre rapidement des mesures supplémentaires », indique-t-on de même source.
Les écoles au cœur des débatsDans l’Éducation nationale, les témoignages s’enchaînent pour relater les difficultés grandissantes à faire fonctionner les établissements, les personnels enseignants et administratifs étant eux-mêmes touchés par l’épidémie.
En Seine-Saint-Denis, département francilien particulièrement frappé, des élus ont de nouveau tiré la sonnette d’alarme. 
« Depuis plusieurs semaines et chaque jour davantage, la situation sanitaire dans les écoles (du département) se dégrade. Élèves, enseignants, personnels communaux (…) sont de plus en plus nombreux contaminés par le virus (..) », avertissaient samedi cinq maires du département dans Le Parisien.
Contrairement à nombre de ses voisins européens, la France refuse de fermer ses écoles même si désormais l’apparition d’un malade dans une classe entraîne sa fermeture dans les 19 départements les plus touchés.
“Dernier recours”Pour le chef de l’État, « la fermeture complète des écoles ne saurait être un tabou, mais elle doit demeurer un dernier recours et une mesure limitée au maximum dans le temps ».
Nombre d’épidémiologistes recommandent un durcissement des restrictions. Et des élus demandent l’extension de la vaccination, ouverte samedi aux plus de 70 ans sans comorbidités.
« Ce serait un mauvais choix politique et sanitaire », pour Emmanuel Macron. « Si j’ouvrais à toutes les tranches d’âge d’un coup, il y aurait des inégalités sociales et territoriales dans l’accès au vaccin », assure-t-il.
“Lumière au bout du tunnel”Alors que près de 3 millions de doses supplémentaires sont attendues cette semaine, le président mise sur le déploiement de « mégacentres » de vaccination pour tenir son engagement de « proposer un vaccin à tous les adultes qui le souhaitent avant la fin de l’été ».
Par ailleurs, les 3 millions de plus de 75 ans qui n’ont pas été encore vaccinés pourront appeler un numéro de téléphone dédié « dès la semaine prochaine », a indiqué au Parisien de dimanche le directeur de la Cnam, Thomas Fatôme.L’Assurance maladie prévoit également d’appeler directement ceux qu’elle identifiera comme n’ayant pas reçu le vaccin.
L’accélération de la production et de la livraison des vaccins va permettre à l’Europe de voir « la lumière au bout du tunnel », assure le commissaire européen en charge des vaccins, Thierry Breton, alors que l’Union Européenne a été vivement critiquée pour sa gestion du dossier.

Création de son parti politique : Déthié Fall perd son poste de député

C’est officiel ! Déthié Fall vient de lancer officiellement sa formation politique : le Parti républicain pour le progrès. Il rompt ainsi définitivement les amarres avec sa désormais ex-famille politique le Rewmi.

Par conséquent, il perd son poste de député, conformément à la Constitution. «Le député démissionnaire de son parti est remplacé dans les conditions déterminées par une loi organique», dispose l’article 61 de la Charte fondamentale.