jeudi, avril 22, 2021

Catégorie : Actualites

COMMUNIQUÉ CONJOINT FDS et FRAPP

Forces démocratiques du Sénégal (FDS)
Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP)

L’arrestation d’Abdou Karim Gueye dit « Karim Xurum Xax » du mouvement « Nittu Dëgg Valeurs » constitue un acte arbitraire. Elle témoigne, encore une fois, d’une gouvernance fondée sur la violence de la force aveugle et du chantage judiciaire.

Les libertés fondamentales des citoyens sont bafouées tous les jours. Le coronavirus est un prétexte, pour le président Macky Sall, de réduire au silence notre démocratie. Mais, cela ne passera pas, car les Sénégalais tiennent à la démocratie et à la liberté.

Les FDS et le FRAPP exigent la libération sans délai de Abdou Karim Gueye. La santé du prisonnier politique se détériore de plus en plus, sa vie est en danger. Il a été conduit au Pavillon spécial. Fds et Frapp tiendront Macky Sall et son régime responsables de tout ce qui arrivera à Abdou Karim Gueye. Fds et Frapp lancent un appel à la mobilisation à tous les citoyens épris de justice pour la libération d’Abdou Karim Gueye.

Dakar, le 28 juin 2020

Touba : Un Asp en garde à vue pour recel de malfaiteurs

Selon Source A, la sulfureuse affaire de viol et pédophilie présumés sur une mineure de 08 ans, au quartier «Gare Bou Mag» de Touba, n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets. En effet, le procureur avait ordonné l’interpellation et la conduite au Parquet du beau-frère du violeur pédophile présumé. Ce dernier, agent de sécurité de proximité (Asp) de son état, est poursuivi pour recel de malfaiteur.

D’après le journal, l’homme est crédité d’avoir sauvé l’apprenti-chauffeur accusé de viol sur une mineure de 08 ans, O.N. en l’occurrence, qu’il aurait extirpée de leur domicile familial à bord d’une moto. Ce n’est pas tout. Car, rapporte Source A dans sa livraison de ce samedi, l’agent de sécurité de proximité a permis aussi au présumé violeur pédophile de prendre la fuite. Il a été placé en garde-à-vue.

Un policier arrêté pour vol

Baye Fall, un élément de la Brigade de Recherches du commissariat de Yeumbeul a été arrêté pour vol.
Selon Les Échos, il est accusé par un couple sénégalo-espagnol de lui avoir dérobé des parures en or d’une valeur d’un million Fcfa et un sac contenant de précieux objets. 
Le couple, qui revenait d’une course de la banlieue, a été interpellé en plein couvre-feu.
Lors d’un contrôle, le policier Baye Fall en profite et confisque le sac du couple et les parures en or, d’après le récit du journal.
Après enquête, Baye Fall sera démasqué avant d’être arrêté par un commando de six agents. Il est emprisonné au camp Abdou Diassé.

Source : Seneweb.com

Me Doudou Ndoye : «La Dscos n’a pas le pouvoir de détruire une maison»

La Direction de la surveillance, du contrôle et de l’occupation des sols (Dscos) outrepasse ses prérogatives. Selon Me Doudou Ndoye, qui s’est entretenu avec Walf Quotidien, « la Dscos n’a pas le droit de démolir une maison sans se munir, au préalable, d’une décision de justice. 
L’ancien garde des Sceaux de marteler : «La Dscos est une branche de la gendarmerie chargée de surveiller les titres fonciers de l’État ou du Domaine national. Elle n’a pas le pouvoir, sur la base de sa propre autorité, pour détruire la maison d’une personne. C’est la justice qui peut se prononcer sur cette question. C’est une voix d’exécution. Sa mission est de constater. C’est le juge qui condamne et autorise la destruction».

Violences policières à la Cité Gadaye : La colère de Sonko

Le leader de Pastef/ Les patriotes, Ousmane Sonko a réagi suite aux violences policières exercées sur les victimes de maisons démolies à la Cité Gadaye hier, lundi 22 juin. D’emblée, il fait savoir dans une déclaration rendue publique, ce jour : « Les images insupportables de policiers exerçant une violence inouïe et disproportionnée sur de pauvres femmes désarmées, inoffensives et n’opposant aucune résistance, sont inacceptables. De faibles mamans, épouses, sœurs, filles. Leur reste-t-il donc quelque chose d’humain à ces agents ? ».

Poursuivant son propos, Sonko s’est indigné. « L’usage de la violence illégitime chez nos forces de défense et de sécurité semble institutionnalisée et légalisée. À force de la relativiser et d’en chercher des explications, nous contribuons tous à la pérenniser », soutient-il.

Toute en laissant entendre : « Nous interpellons donc les hauts responsables de la police et de la gendarmerie, car ces agissements répétés et inqualifiables leur sont directement imputables. Qu’ils prennent leur disposition pour doter ce pays d’agents de sécurité au service du peuple, consciencieux de leur mission et recourant de manière responsable et mesurée à la force publique contre les citoyens ».

Ouverture des procès Binta Camara et du commandant Tamsir Sané ce mercredi à Tambacounda.

Tambacounda, point d’attraction du jour avec l’ouverture du procès des meurtriers de Binta Camara et du Commandant Tamsir Sané de la brigade de Koumpentoum ce mercredi. Des audiences qui vont réveiller beaucoup de souffrances dans le sud-est du pays.
Pour rappel, l’affaire Binta Camara avait déclenché le vote de la loi criminalisant le viol et concernant le dossier Tamsir Sané, 8 personnes seront jugées devant la chambre criminelle de Tambacounda. Les deux procès vont se dérouler du 24 au 28 Juin prochain.
Nous y reviendrons…

A son Excellence, Monsieur le Président de la République du Sénégal

Excellence, Monsieur le Président de la République du Sénégal en cette période où le monde est
touché par la pandémie du coronavirus, nous saluons la démarche participative et inclusive dont
vous avez fait montre en consultant toutes les forces vives de la nation. Nous saluons aussi la
création du fonds Force Covid-19 destiné à soutenir la population et les secteurs les plus touchés
par cette pandémie. Nous vous remercions d’avoir bien voulu inclure l’Agriculture parmi les
secteurs qui ont bénéficié de ce soutien.
Ceci étant, vous n’êtes pas sans savoir que les agents du Ministère de l’Agriculture et de
l’Équipement rural (MAER) ont longtemps étaient laissés en rade quant à l’amélioration de leurs
conditions de travail et la revalorisation de leur traitement salarial. De nombreuses démarches ont
été faites par nos doyens auprès des autorités d’alors dans le but de corriger cette injustice que
nous vivions et qui continue jusqu’à présent. Cette jeune génération que nous formons a aussi
tenté de tirer la sonnette d’alarme pour attirer l’attention des autorités actuelles sans grand succès.
Mais il semblerait que seuls les grands Hommes soient destinés à corriger les injustices.
Le Ministre de l’Agriculture et son équipe semblent ignorer le travail que nous faisons au point
de dire qu’il existe d’autres voies de contournement pour disposer des données dont ils auront
besoin en cas de mouvements de grève. Alors Monsieur le Président attendez-vous à recevoir des
données statistiques colmatées et non fiables. Ce qui hypothèquerait toutes les décisions qui en
découleront.
Où en est-on avec le projet de restructuration du MAER initié depuis 2014 ? Entretemps
beaucoup de Ministères ont été réorganisés. Est-ce à penser que la prise en charge de ces
Ministères est plus urgente et utile pour le développement du pays ?
Que le Ministre de l’Agriculture soit un Professeur de Mathématiques ou un Agronome nous
importe peu. Ce que nous voulons c’est un Ministre et une équipe forte qui travaillent
consciencieusement pour la réussite des politiques agricoles de l’Etat. Des personnes fédératrices
qui respectent le travail des agents sans user d’aucune forme de pression ni de menace
inappropriée interdisant de quitter un quelconque poste de travail – pour observer une grève
légitime – sous peine de représailles. Nous voulons des alliés qui reconnaissent la valeur de

travail et défendent notre cause pour un meilleur traitement des agents tant sur le plan
professionnel que pécuniaire.
Ces autorités qui semblent diriger le Ministère ignorent-il le travail des agents de l’Agriculture ou
tout simplement nous méprisent-ils parce que notre travail est pour eux moins prestigieux, parce
que tout simplement notre centre d’intérêt c’est le travail de la terre et son développement ? Ce
qu’ils ignorent c’est qu’il n’y a aucun travail plus prestigieux que celui de ces agents de
l’Agriculture qui jouent un rôle de docteur au champ en aidant au développement, à la qualité et à
la préservation de ces plantes qui auront pour finalité de nourrir tout un peuple.
Alors, Monsieur le Président, puisque ceux qui sont à la tête de ce Ministère méconnaissent notre
travail au point d’argumenter auprès de votre haute autorité la pertinence de nous doter
d’indemnités bien méritées, vous pouvez juger par vous-même de l’importance et de la diversité
de nos tâches pour corriger définitivement cette injustice qui perdure et faire de ce fait plus que
vos prédécesseurs. Cette famille des agents de l’Agriculture que nous formons est composée pour
ne citer que ceux-ci : d’Ingénieurs Agronomes, d’Ingénieurs des Travaux agricoles, de
Techniciens supérieurs agricoles, d’Hydrauliciens, d’Enseignants-Formateurs, de Statisticiens,
d’Economistes, de Financiers, de Juristes et de Planificateurs. De manière ramassée, notre travail
consiste à définir et proposer des mesures de politiques agricoles répondant aux exigences
nationales, à contribuer à l’appui technique des producteurs et au renforcement des organisations
professionnelles, à faire des levées de superficie et à poser des carrés de rendement, à suivre
régulièrement la campagne agricole et de commercialisation, à accompagner les projets de l’Etat
dans la mise en pratique des objectifs fixés, à protéger les végétaux, à délibérer des certificats
phytosanitaires pour les exportations et les importations de produits végétaux, à contrôler et
certifier les semences, à suivre les ouvrages et infrastructures hydroagricoles, à collecter et
analyser les statistiques agricoles.
Ces tâches occasionnent beaucoup de risques, d’accidents fréquents de motos, de morsures de
serpents, d’inhalations de produits toxiques pour ne citer que ceux-ci.
Avec toutes ces charges de travail, et les risques encourus ne méritons-nous pas les indemnités de
technicité, de risque, de fonction et de logement que nous réclamons depuis belle lurette ?
Rien ne nous est facilité. Nous sommes confrontés à d’énormes difficultés pour accomplir
correctement nos missions de suivi des parcelles, un manque de véhicules en bon état pour les
missions de terrain, un déficit de moyen pour l’entretien des motos qui sont peu nombreux, des
bâtiments délabrés dans presque toutes les régions, un déficit de matériel de protection
phytosanitaire etc.
Faudrait-il attendre qu’on montre notre mécontentement en paralysant tout un système pour
qu’on puisse nous écouter enfin ? Non. Nous devons nous départir de cette façon de faire. Ces
braves producteurs dans les campagnes ne méritent pas ça. Les agents de l’Agriculture doivent-ils
être perpétuellement ignorés et laissés à leur propre sort ? Non. Nous ne méritons pas non plus ce
traitement. En effet comme de valeureux résistants nous avons toujours répondu présents dans le
champ du travail quelles que soient les conditions difficiles, la rudesse du labeur et les inégalités
dans le traitement salarial.

Pourquoi les Chauffeurs, les Assistantes de Direction, les Archivistes de notre Ministère doivent-
ils être moins rémunérés que les agents du même corps dans un autre Ministère ?
Pourquoi le salaire des agents de l’Agriculture doit-il être compris entre 130 000 et 230 000 F
CFA quel que soit le niveau d’études et de diplômes sans aucune indemnité de surcroît ?
A-t-on fait un mauvais choix en décidant de retourner à la terre par nos études universitaires et
formations diverses afin de contribuer à son développement de manière significative par nos
connaissances et notre expertise ?
Force est de constater que beaucoup d’agents sont en train de quitter le Ministère et certaines
recrues ne prennent même pas fonction vu les faibles rémunérations. Les agents de l’Agriculture
qui font moins de 700 personnes sont las d’attendre la satisfaction de leurs revendications.
Et pourtant la majeure partie de nos problèmes peuvent être réglés en interne. En effet notre
Ministère a l’un des plus grands budgets de ce pays. Ceci étant si tous les projets du MAER
étaient gérés et mis en œuvre en interne par les Directions et Services cela réglerait une bonne
partie de nos doléances. Sans oublier la restitution de tous les autres projets et programmes
relevant de la compétence du MAER et qui sont gérés par d’autres Ministères. Plusieurs pistes de
solutions sont encore disponibles en interne pour une sortie définitive de cet état de précarité.
Les autorités du MAER devraient désormais prendre leurs responsabilités et avoir une position
avant-gardiste. Ils devraient être plus soucieux de leurs subordonnés et ne plus être égoïstes.
Aujourd’hui plus que jamais nous devons unir nos forces et travailler main dans la main avec
dévouement et abnégation en évitant les frustrations et les injustices. En effet, nous n’accepterons
plus jamais d’être les agneaux du sacrifice.
Le nouvel ordre mondial dont on parle devrait être fondé sur la justice et l’égalité mais encore le
choix d’instaurer un climat de paix durable. Nous sommes fatigués d’être les grands oubliés de la
fonction publique, fatigués de subir cette injustice persistante. Nous avons fait plusieurs sorties
médiatiques pour nous faire entendre mais rien de concret n’a été fait. D’ores et déjà, nous
prenons notre destin en main pour nous battre pour la justice et la considération car rien ne pourra
plus arrêter cette masse de jeunes, d’hommes et de femmes qui sont prêts à lutter pour un avenir
meilleur.

Syndicat National des
Travailleurs et Techniciens
de l’Agriculture du Sénégal Dakar, le 22 juin 2020
(SYNTTAS)

Regain de violences en casamance: Robert Sagna ècarte le Mfdc

Selon Iradio, le président du groupe de réflexion pour la paix en Casamance ne pense pas que cela porte la signature du Mfdc dans le but de reprendre la guerre.

Toutefois, il rappelle qu’il y a toujours des personnes qui sont dans le maquis avec leurs armes et il faut s’attendre parfois à des soubresauts de violences.

Lundi dernier, deux militaires de l’armée sénégalaise ont perdu la vie, après que leur véhicule a sauté sur une mine anti-char. Cet incident est survenu 48h seulement après qu’un autre véhicule de l’armée a sauté sur une mine faisant huit blessés.